EDITORIAL FEVRIER 2017

, par udfo34

Nous sommes toujours dans l’attente des résultats TPE, délivrés au niveau départemental.

Que dire de cette attente, alors que l’essentiel du vote l’a été par électronique et que les premiers résultats sont connus depuis le 3 février. Déjà, le report des élections au 30 décembre, avec une clôture le 13 janvier, était incompréhensible. Que les résultats pour être communiqués doivent attendre le 3 février l’était encore plus. Mais là, nous atteignons des sommets d’incompréhension. Sans vouloir tomber dans la psychose du complot. Nous pouvons nous demander ce que ces retards cachent.

La campagne pour les élections présidentielles est maintenant lancée avec la liste de la plupart des candidats. Fidèle à sa conception, exigeante de l’indépendance syndicale, FO ne donnera pas de consigne de vote, directe ou indirecte pour ces élections. L’objet de ces élections est dans la prise en compte de l’intérêt général et nous, « syndicats », nous devons nous cantonner à la défense des intérêts spécifiques des salariés.

Certains l’oublient trop souvent, régulièrement, nous sommes amenés à décliner des invitations à participer à des manifestations citoyennes. La dernière en date fut celle de soutien à THEO, et à la dénonciation des violences policières. FO sera toujours absente lors de ces manifestations.

Par contre, le syndicat devra agir en établissant un rapport de Force et négocier avec l’employeur, qu’il soit puissance publique ou patronat. Bien sûr, nous ne vivons pas hors du temps, nous reconnaissons l’intérêt général même si nous n’en sommes pas chargé.

La prochaine journée d’action, ce sera le 7 MARS. (Nous serons aussi le 6 mars dans l’action à POLE EMPLOI.)

Ce 7 mars qui ne concernait au départ que la santé s’est étendu à d’autres secteurs :

• Action sociale,

• Territoriaux,

• Pôle emploi,

• Sécurité sociale….

C’est dire le malaise qui règne dans tous les services et surtout dans les services publics.

Les suppressions d’emplois, la difficulté de maintenir le pouvoir d’achat font que dans beaucoup de secteurs, les salariés ont envie d’en découdre.

Nous avons déjà exprimé, au sein de la CA de l’UDFO34 et dans le cadre de la lutte contre la "loi Travail"

la volonté d’une grève nationale interprofessionnelle.

Il nous faudra certainement envisager cette riposte, pour mettre fin à toutes les attaques des statuts et des salaires.

Mes camarades,

Ne comptons pas trop sur le politique pour améliorer notre situation, mais prenons notre destin en main et comptons sur nous même pour nous défendre.