EDITORIAL OCTOBRE 2015

, par udfo34

Mon intervention le 07 octobre au CCN a porté sur le constat de la dégradation de la situation sociale dans le département de l’Hérault.

Nous avons un chômage qui continue à augmenter, + 0.6 % en juillet , + 0.4% en août avec un record national pour Agde-Pézenas avec 18.1% de chômeurs.

Les autres villes du département ne sont guère mieux loties 15.7 % sur Sète, 15 % sur Béziers, 13.4 % sur Montpellier.

Ajoutons à cela, une république qui abandonne peu à peu ses prérogatives. Par exemple, la trésorerie générale de Mèze a encore fermée, 80 bureaux de postes ont été transformés en agences postales communales.

Pour la première fois, l’emploi saisonnier a reculé de 17. 4% alors que la fréquentation touristique est en hausse.

C’est là une des conséquences de la politique d’austérité.

Les français ont moins donc ils dépensent moins.

J’ai insisté sur les conséquences de la loi NOTRe. Nous savions que 1 500 fonctionnaires d’Etat et territoriaux allaient subir une mobilité qui pouvait être géographique, fonctionnelle ou les deux.

Par contre, nous constatons aujourd’hui que de nombreux organismes profitent de la fusion des deux régions pour réduire leur personnel.

Les organismes paritaires et notamment les OPCA.

A OPCALIA, nous avons 9 ruptures conventionnelles sur 19 employés. L’AGEFOS PME, a annoncé des suppressions d’emplois, OPCA Bâtiment PRO BTP également.

Dans les chambres consulaires, le CCI .

La fusion des CCI de Béziers, Sète et Montpellier va supprimer 32 emplois sur Montpellier.

A l’ARS où le dialogue social est rompu, malgré le fait que Montpellier garde le siège ce sont 100 emplois qui seront supprimés.

Lorsqu’on rajoutera l’ensemble des suppressions dans tous les domaines, la crainte d’un tsunami social est bien réelle.

Pour l’UDFO34, une seule réponse la grève nationale interprofessionnelle avant les élections régionales