Intervention de Gilbert FOUILHE CCN du 25 & 26 septembre 2019

, par udfo34

Je vous apporte le salut fraternel des camarades de l’Union départementale de l’Hérault.

Nos camarades qui se sont réunis en CA le 10 septembre m’ont demandé à l’unanimité de porter ce message.

Tout d’abord un soutien à l’action de notre Secrétaire Général.

Notre UD s’était déjà très majoritairement porté sur ton nom lors du vote. Mais aujourd’hui ton action conforte notre vote.

Nous sommes pour le retrait du projet de loi sur les retraites. Je ne reviendrai pas sur la nocivité d’un tel projet. Par contre, s’il est une bataille que nous ne devons pas perdre c’est bien celle-là.

Tout doit être mis en œuvre pour faire échec à ce projet de loi.

Sur l’UD de l’Hérault, le 21, nous étions 130 sur Paris. Pour ceux qui connaissent notre éloignement et notre passé financier, cette montée démontre un engagement fort.

Sur le terrain, nos camarades sont motivés et ils réclament une grève interprofessionnelle sur un mot d’ordre clair et si possible dans l’unité syndicale.

Le rapport de force doit se construire. Nous avons le temps, construisons-le.

Les camarades de l’UD remerciant aussi les Confédéraux que nous avons sollicité pour expliquer aux camarades la nocivité des réformes engagées. Sur les retraites bien sûr avec Philippe PIHET, sur la Sécurité Sociale avec Serge LEGAONA. La réforme de la Fonction Publique avec Nathalie HOMAND.

Jamais nous n’avons été autant attaqués, et sur autant de secteurs.

Dans l’Hérault, nous souffrons peut-être plus qu’ailleurs de ces évolutions. Notre chômage est élevé, nous sommes au 95ème rang pour le plus mauvais résultat.

Avec la perte de la capitale régionale, nous perdons encore plus d’emplois et les difficultés économiques sont accentuées.

Pour nous faire reculer le gouvernement sur les retraites serait une victoire qui irait au-delà de l’avortement du projet mais un gage d’espoir pour l’ensemble des salariés de l’Hérault. Une façon de démontrer qu’avec la lutte tout est enfin possible.

Mes camarades, vous savez ce qu’il vous reste à faire.