DÉCLARATION DE L’UNION DÉPARTEMENTALE FORCE OUVRIÈRE DE L’HÉRAULT

, par udfo34

La Commission administrative de l’Union départementale de l’Hérault s’est réunie le mardi 22 janvier 2019. Le grand débat initié par le Gouvernement est une mascarade. Ce dernier n’a pour seul but que d’avaliser les réformes Gouvernementales. Dans un débat, le cadre des réponses ne doit pas être fixé. Le climat de répression est sans précédent. La CA rappelle que le droit de manifester est inscrit depuis 1971 dans l’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. La CA dénonce la violence mise en place par l’Etat qui touche à la fois les manifestants et les policiers. Elle dénonce l’utilisation du mouvement citoyen pour mettre en place des lois liberticides.

NOUS SOMMES ET NOUS RESTONS INDÉPENDANTS !

En conséquence, la CA de l’Union départementale Force Ouvrière de l’Hérault refuse toute participation à une opération politicienne, dans laquelle aucune des revendications vitales que portent nos syndicats ne pourra aboutir. A contrario, en accord avec les orientations confédérales, l’Union Départementale apporte son soutien à tous les syndicats et les salariés engagés dans l’action notamment les syndicats des Organismes Sociaux. Pour la CA de l’UD, les syndicats doivent œuvrer dans chaque entreprise afin que nos revendications aboutissent. La CA appelle ses syndicats de la Fonction Publique et l’ensemble des agents publics à organiser la montée sur Paris ainsi que la marche sur Matignon le 7 février. La CA de l’UD donne mandat à la Confédération de se rapprocher des autres Organisations syndicales afin de construire la grève interprofessionnelle nationale.

FORCE OUVRIÈRE RAPPELLE SES REVENDICATIONS :

• Augmentation du SMIC à 1450 € nets et augmentation générale des salaires, pensions et retraites, minimas sociaux, tant dans le privé que dans le public et la généralisation de la prime transport.

• Suppression de l’augmentation de la CSG pour les retraités

• maintien des 42 régimes existants de retraite et refus de tout système universel par points ;

• Augmentation du point d’indice fonction publique avec un rattrapage sur 8 ans.

• Défense de l’assurance chômage et des droits des chômeurs, de la protection sociale collective et du salaire différé ;

• Préservation du service public et de sa présence territoriale

• Préservation du statut des agents.

• Défense des libertés démocratiques et syndicales, du droit de grève et de manifestation.